Darkest Hour


 
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[18+ HOT] Deux hommes + un placard, vous connaissez la suite (FT. Dean)

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Lun 12 Mar - 19:31
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Ange

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un placard,

vous connaissez la suite »


(FT. Dean)
Le karaoké me parut interminable ! Déjà, je ne connaissais pas la chanson et en plus la femelle était trop proche de mon partenaire à mon goût. Je suivis tout de même les paroles aussi bien que je le pus et le massacre sembla atténué à défaut de ce que j’aurais pensé. La momie semblait même satisfaite du résultat de cette litanie improvisée.

Malgré l’ambiance et tout le reste, j’en avais marre, j’avais assez patienté pour la soirée en faisant même plaisir à mon coup du jour. Et je n’avais envie que d’une chose là tout de suite, me fondre avec lui et oublier la pharaonne.

La chanson finit par ENFIN s’achever et je soupirais de soulagement en posant le micro à sa place. Puis je récupérais celui du noble pour le ranger et en profitais pour me pencher vers lui et lui murmurer à l’oreille

« Et si on se trouvait un coin plus discret ? »

Avant de lui envoyer un clin d’œil et un sourire encourageant.

J’attendis son aval et le pris par la main en saluant la jeune femme d’un regard triomphant tout en entraînant le beau gosse vers ce qui ressemblait à des couloirs de services.

C’était de là que venaient quelques serveurs chargés de boissons et encas afin que le buffet ne soit jamais vide. Je poussais la double porte et on se retrouva dans un couloir tout à fait banal qui desservait plusieurs portes.

Ici personne ne pouvait nous voir et je décidais de lâcher la main de mon compagnon pour le plaquer gentiment sur le mur avant de placer mes mains de chaque côté de sa tête et de reprendre

« Enfin seuls »

Je lui envoyais ensuite mon plus beau sourire charmeur et me rapprochais lentement de sa bouche, histoire d’être sûr que c’était bien ce qu’il voulait lui aussi. Et envoyant qu’il ne m’opposait aucune résistance, j’apposais mes lèvres contre les siennes, d’abord tendre et langoureux notre baiser se transforma rapidement et devient passionné.

Après quelques secondes de baiser intense où on mêla nos langues et nos salives, je rompis le contact pour le laisser reprendre son souffle. Après tout je n’en avais pas besoin, les anges ne respirent pas, mais dès mes premiers instant sur Terre j’avais appris à mes dépends que les humains avaient besoin de respirer pour survivre. RIP la première humaine qui avait croisé ma route et était morte étouffée sous mes baisers, y avait bien pire comme mort vous me direz.

En bref je le laissais respirer pour qu’il ne meurt pas en faisant semblant de faire de même –on sait jamais avec ce sort je préférais passer pour un humain- et me replongeait assez rapidement vers sa mâchoire pour jouer avec sa langue tout en faisant descendre mes mains sur son corps et en commençant à le caresser puis je me décidais à le plaquer encore plus contre moi en empoignant ses fesses et en le collant sur mon « hôte corporel ».

Alors que nous nous découvrions de plus en plus, une des portes s’ouvrit pour laisser passer quelqu’un. Un quelqu’un qui se mit à se racler la gorge, visiblement gêné et qui finit par lancer.

« Trouvez-vous une chambre merde ! »

Avant de partir bruyamment. Le gros cliché en soi. Alors qu’il faisait son petit show d’homophobe, je continuais ce que j’avais entrepris en souriant dans notre étreinte puis me décidais à le prendre au mot. Après tout ça ne me dérangerait pas de faire ça ici mais mon camarade de jeu ne serait peut-être pas aussi joueur.

Je lui claquais donc la fesse droite et m’éloignais de lui avant de l’entraîner vers la porte la plus proche en ricanant, un immense sourire aux lèvres. Je n’avais juste pas prévu qu’il se jette sur moi pendant le trajet et continuais à l’embrasser en essayant d’ouvrir la porte sans vraiment regarder ce que je faisais, distrait par le sublime homme qui me faisait plus que des avances.

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Balthazar traumatise le monde en #ff6600
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Jeu 22 Mar - 4:55
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Deux hommes + un placard, vous connaissez la suite
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Chanter avait toujours été un truc que j'aimais faire, que ce soit humain ou démon. Même si en tant qu'humain la seule personne à vraiment pouvoir m'entendre était Sam, puisque je me contenais généralement pour ne pas avoir à péter les oreilles de tout le monde. Et là, en démon, je m'en contrefoutais. C'était mon plaisir avant tout et fuck le reste. J'avais donc continué à chanter, jusqu'à ce que la chanson se termine et que le pharaon ne dépose son micro pour ensuite venir prendre le mien, faire la même chose, et me dire par la suite qu'ils pouvaient se trouver un coin un peu plus discret. Un léger sourire étira mes lèvres, l'idée étant loin de me déplaire. Je me laissai donc entraîner, laissant la salle et tout ses participants derrières nous sans même m'en préoccuper. Nous arrivâmes dans le couloir permettant au serveur de circulé, pour finalement nous retrouver dans un autre couloir donnant sur plusieurs portes. Je me retrouvai plaqué contre le mur, mon prétendant du soir mettant ses deux mains de part et d’autre de ma tête et je plantai mon regard dans le sien, amusé.

« Enfin seuls »

Un sourire s’afficha sur mes lèvres, m’amusant de voir que mon partenaire du soir désirait sûrement aussi hardiment la même chose que moi. Je ne m’étais pas attendu à m’envoyer en l’air venant à cette fête, même si au finalement ce n’était vraiment pas pour me déplaire et ce, peu importe le genre de la personne avec qui je le ferais. Femme, homme… je n’en avais franchement rien à foutre, tant que je finissais satisfait. Cette situation me rendait curieux et je me demandais même comment ça allait se passer. J’avais l’habitude de toujours tout contrôler en général, mais là j’avais l’impression d’être tombé sur quelqu’un d’assez dominant, et mon petit côté qui aimait bien se faire mené ressortait. J’avais remarqué qu’avec d’autres hommes, j’avais surtout tendance à vouloir montrer mon autorité, sans doute par orgueil, mais là j’avais envie de me laisser mener par le bout du nez. Ça serait différent et… excitant surtout.

Enfin bref, tout ceci pour dire qu’il s’était approché, sans doute pour s’assurer que c’était bien ce que je voulais et que je ne lui avais offert aucune résistance lorsqu’il posa ses lèvres contre les miennes et où nous échangions un baiser tout d’abord tendre puis de plus en plus passionné. Mes pensées se focalisèrent entièrement sur cet échange langoureux où nos langues s’exploraient, mêlant nos salives entre elle. Il mit fin ensuite à notre baiser et je reculai un peu ma tête, prenant quelques respirations. Je n’avais plus vraiment besoin de respirer, mais le réflexe restait tout de même présent, après avoir passé plus de trente et quelques années de ma vie en tant qu’humain. Ce genre de chose restait, même si je pouvais garder ma respiration pendant aussi longtemps que je le voulais désormais… même si bon au final autant respirer, sinon ça aurait l’air bizarre. Et qui sait qui j’avais en face de moi de toute façon. Ce n’était pas si important, je m’en moquais, mais sait-on jamais. Je n’avais pas mes pouvoirs n’y même la première lame avec moi alors autant être prudent.

Après un petit moment pour reprendre nos souffles, il revint à la charge et me pressa contre lui et j’en profitai pour passer mes bras derrière son dos, me rendant à peine compte de toutes les couches de vêtement compliqué que son costume pouvait avoir. Bon sang, si c’était qu’une simple réplique, je levais mon chapeau invisible à cette personne! C’était bien fidèle au film dans tout les cas… voir même je me demandais si ce n’était pas le même au final tellement il était ressemblant…

Bon Dean, un peu de concentration. Je laissais mes mains se balader sur lui, les faisant passer de son dos à son ventre à moitié dénudé alors que j’entendais une porte dans le couloir s’ouvrir, puis une voix.

« Trouvez-vous une chambre merde ! »

Un léger sourire apparut sur mon visage, ce qui fut le cas de l’autre homme aussi à ce que je pouvais ressentir et je rageai mentalement du fait qu’il ait mit fin à notre étreinte pour s’éloigner vers l’une des portes. Légèrement frustré, ou impatient, je ne saurais pas vraiment dire ce qui me prit à ce moment-là, je l’accaparai à nouveau, l’aidant à ouvrir cette fichue porte en lui arrachant un nombre incalculable de baiser. Qui aurait cru que le Winchester le plus coincé en rapport homosexuel était présentement entrain  de bouillir du fait qu’il en avait VRAIMENT envie, en cet instant précis? … certainement pas moi. En général, je prenais ce que je voulais et basta, quitte à seulement me servir vite fait, mais là, j’avais envie de faire les choses bien. C’était encore mieux du fait que nous n’étions pas dans une chambre mais qu’on se trouvait à présent dans un placard qui n’était pas spécialement grand. Ce dernier comportait une étagère, un sceau au sol avec, dedans, une serpillière et à côté, une petite table qui prenait le coin de la pièce, vers le fond de cette dernière.

Sans même prendre le temps d’échanger d’autres mots où quoi que ce soit, je l’attirai à moi et entreprit de lui retirer le haut du costume, au niveau du truc semblable au collier qui devait certainement avoir un autre nom, mais j’avais séché les cours d’histoire et ce n’était pas ce qui m’intéressait dans l’immédiat, puisque je parvins à le lui retiré, ainsi que ce qui retenait la cape, pour le laisser ensuite au sol. Et, comble du bonheur, j’avais réussis à faire tout ça en rompant l’étreinte une seule fois, au moment de le lui passer au-dessus de la tête. Si ça c’était pas être doué!  
Credit Hesa


HRP: ..... C'est très le pavé omg xD par contre, mon cerveau était en mode "dissidence j'écris des mots et des phrases qui ont aucun sens" tu me tiendras au courant voir si des trucs veulent absolument rien dire mwahaha

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Mer 4 Avr - 21:49
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(FT. Dean)
Alors que nous nous mêlions l’un à l’autre je ne pus m’empêcher de penser à ce que les sceptiques doivent se dire. Techniquement je suis dans un corps humain – bon mort, mais humain- et je n’ai pas les besoins naturels d’un humain, pas besoin de manger ou de boire même si je peux toujours le faire pour sauver les apparences. D’ailleurs je me demande où part tout ce que j’ingère, surtout les liquides…En revanche pas besoin de m’embêter à aller aux toilettes ce qui est plutôt positif vu que c’est une perte de temps considérable, même pour un ange à la durée de vie allongée.

Alors les autres –j’entends par là ceux qui ne sont pas céleste- doivent se demander « comment il fait au lit ? » Eh bien allez savoir pourquoi ! Notre Père nous a laissé la faculté de copuler, merci Papa, vraiment généreux de laisser Popol se dresser quand il faut et d’en ressentir tous les bienfaits. C’est certainement grâce à sa bénédiction que j’y ai vite prit goût en arrivant sur Terre. Tu m’étonnes que les humains soient plus intéressants que nous, c’est un coquin notre Père Céleste en réalité !

Pour en revenir au présent, j’avais réussi à l’allumer avec mon baiser et fus vite surpris lorsqu’il le retourna contre moi, une très agréable surprise d’ailleurs. Mais derrière cet échange, je remarquais grâce à mes centaines de conquêtes, que quelque chose le retenait. Il ne semblait pas totalement à l’aise, comme s’il n’avait pas l’habitude de faire ça avec un homme.

En nous laissant respirer, je lui envoyais un sourire rassurant avant de me dire que ça allait être à moi de le « guider », ce qui ne me dérangeais pas le moins du monde, au contraire !

Comprenant où je voulais en venir, il ne se fit pas prier pour se frotter contre moi à son tour lorsque je me rapprochais de nouveau. C’était appétissant de le voir réagir ainsi plutôt que de se renfermer dans sa timidité. Il venait de gagner un bon point avec moi.

A l’indignation du passant qui me fit sourire, je remarquais que mon partenaire en avait fait de même et lui plaquait un baiser bruyant sur les lèvres avant de l’attirer plus loin.

Vu qu’il semblait partager un peu mon humour et que ça avait l’air d’être sa première fois dans cette situation, je me devais de lui offrir quelque chose d’un minimum convenable. Et non pas un coup vite fait dans un couloir. Et puis, peut-être qu’il deviendrait un de mes réguliers qui sait ! En tout cas je ferais tout pour, même s’il s’avérait être moche en vérité, voire même d’une autre espèce.

Si l’entente était mutuelle je ne m’arrêtais que rarement à ce genre de détail. J’avais peut-être plus de réticence avec les démons mais au final ce n’était pas leur visage que je comptais reluquer donc on s’en foutait.

Mon plan de séduction complète venait donc de débuter lorsqu’il ne fut pas assez patient pour trouver une autre pièce.

C’était assez ironique d’ailleurs, les seuls moments où je préparais des plans en avance ou que tout simplement je m’y tenais c’était soit pour fuir, soit pour faire plaisir à Cassie, soit dans le cas présent, pour m’envoyer en l’air.

Quoi qu’il en soit, il m’avait plaqué contre la porte derrière nous et m’embrassait avec une ferveur que je n’avais pas connu récemment…ce qui pouvait être triste mais pas sur le moment, ça promettait une excellente soirée.

Finalement il vainquit la poignée et heureusement car je n’arrivais plus à me concentrer pour le faire avec ce tas de muscle viril si près de moi.

Une fois entrée, je le poussais amicalement pour refermer la porte et allumer la lumière et constatais que nous étions dans une remise, pas vraiment grande mais qui suffirait pour s’amuser.

C’est à ce moment qu’il m’attira à nouveau à lui alors que j’étais distrait par des idées cocasses qui se concrétiseraient assez vite si on avait le temps.

Visiblement pressé de passer à l’étape supérieur, il se débâtit avec le haut de mon costume pendant plusieurs longues minutes de baiser. Note à moi-même : mettre des costumes plus simples à retirer la prochaine fois si je compte conclure. Après le costume était l’appât donc si je mettais un truc plus simple ça me forcerait à prendre ceux qui veulent bien se laisser approcher.

Alors qu’il tentait de me dévêtir partiellement, nous échangions des baisers plus qu’intimes et je me permettais de me coller à lui. Déjà ça l’aida à retirer ce qu’il voulait et j’en profitais pour rapprocher mes mains de la partie derrière la tunique qui m’intéressait, son sexe.

Lorsqu’il passa mon costume entre nous, je m’attaquais à sa ceinture qui ne résista pas vraiment avant de rompre dans un petit craquement. Oups. Je rompis à nouveau notre étreinte en lui faisant un clin d’œil avant de passer dans son dos en l’incitant à ne pas bouger et me laisser faire. Puis, lentement pour faire monter un peu plus l’aura de luxure qui nous entourait, je détachais ses épaulettes une à une et caressait son dos avant de me baisser pour attraper le bas de sa tunique et de la remonter en frottant délibérément les parties de son corps  qui me passait sous la main puis la passait sur sa tête et la jetais au loin (enfin à quelques mètres quoi).

Il était presque nu à présent et moi un peu moins alors je me collais à lui et le couvait de baiser dans le cou ainsi que de caresse qui pourrait le chatouiller s’il était chatouilleur, ce qui serait un peu moins sexy mais marrant.

Je murmurais alors à son oreille gauche, un langoureux

« Impatient ? »

Sachant pertinemment que ça l’exciterait encore plus et le ferait se retourner avec de la chance.
Lorsqu’il me fit à nouveau face, je reculais d’un pas et passais mes mains sur ma propre ceinture puis détachait les attaches qui retenaient le reste de mon costume. Il tomba à terre et mon partenaire put remarquer que je ne portais pas de sous vêtement. Alors le réalisme du costume on en dit quoi ?

De toute façon ça n’aurait jamais pu cacher mon érection monstrueuse qui se refléta dans mon sourire et mon regard de feu. En bonus, le sort qui changeait  nos apparences n’avait en rien modifié mon attirail, enfin quasiment pas et je m’en réjouissais.

Souhaitant le faire venir, je lui fis signe de la main pour qu’il s’approche à nouveau et que nous continuions ce qu’on avait commencé. Mais avant tout je penchais la tête un peu comme mon ange protecteur et ajoutais avec un sourire ravageur

« Un petit nom ? Que je sache quoi murmurer en te prenant. »

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HRP : le nom que tu me donneras figurera en contact xD avec la magnifique photo dans les toilettes ! x)

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Balthazar traumatise le monde en #ff6600
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Mer 11 Avr - 2:40
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Deux hommes + un placard, vous connaissez la suite
Balthachou & Dean Winchester
Ça faisait une éternité que le sexe n’avait pas eu un attrait aussi… nouveau pour moi. Aussi excitant, surtout. Je ne savais pas si c’était justement le fait que c’était une première ou simplement parce que je devais être en manque, mais je me sentais à fleur de peau, comme si ça faisait des mois que je n’avais rien fait. Ou peut-être que le simple fait d’évacuer sans prendre mon temps, en général, avait créé une sorte d’ennuis ou de résistance au plaisir de la chair? Après tout, je prenais les filles qui me passaient sous la main, mais certaines n’avaient aucune expérience ou ne faisait ça que pour avoir elles-même du plaisir, ce qui me laissait faire tout le sale boulot sans rien en retirer à chaque fois. Je n’en avais vraiment aucune idée. Dans tout les cas, je savais ce que je voulais en ce moment, même si j’étais un peu… nerveux? C’était possible ça…? Ouais bon, j’étais peut-être un démon, mais les choses qu’on ne connaît pas, comme ce qui allait se passer, restait dans le domaine de ce qui m’avait toujours stressé, même en étant humain. Je me demandais même si ça pouvait ressurgir en moi à cet instant, même si le fais que ça ne me dégoutte pas autant me faisait croire le contraire.

J’avais réussis à me débarrasser du haut de son costume, mais il restait tout de même beaucoup de couche de tissu sur chacun de nous, et encore plus de mon corps. Ma tunique avait le malheur d’être une seule et unique pièce, mais cela ne sembla pas déranger mon partenaire qui retira ma ceinture et passa ensuite derrière mon dos en rompant notre étreinte. Je tournai simplement un peu la tête pour regarder ce qu’il faisait et me mordit la lèvre inférieure en le laissant retirer une à une les épaulières, son corps effleurant le mien de temps à autre et montant l’impatience que je ressentais déjà depuis quelques minutes. Le fait de me retirer la tunique lentement en me caressant de ses mains en même temps ne m’aida pas vraiment, mais je faisais tout pour éviter de me retourner immédiatement, me laissant bercé par le moment et profitant de ne rien contrôler, pour une fois. Avant j’aurais sans doute dit mon fameux ‘quand je baisse mon froc c’est moi qui met la vaseline’ mais là, je n’en avais rien à foutre et je disais fuck à l’ancien moi. L’ancien Dean avait trop de principe débile et ne savait pas accepter les bonnes choses. Je disais ça, mais pour l’instant je n’avais aucune idée de la façon dont ça allait se passer et de la sensation que ça pouvait donner… je verrais bien, après tout. On ne sait pas tant qu’on essaie pas, comme on dit!

Mon esprit partait un peu dans tout les sens, mais au moins ça montrait que je n’étais pas trop tendu non plus. Je laissais les choses venir comme elles étaient sans trop m’en soucier, mais j’eus l’impression de sentir mes joues devenir rouge lorsqu’il me murmura langoureusement à l’oreille. J’avais un peu l’impression d’être le mec qui ne s’était pas envoyé en l’air depuis une éternité alors que ça ne devait faire que quelques jours. Je me retournai finalement après un petit moment à savourer ses baiser sur ma nuque et baissai légèrement la tête pour suivre ses gestes pendant qu’il retirait le bas de son costume. Je relevai un sourcil intrigué et me mordit à nouveau la lèvre en constatant qu’il ne portait aucun sous-vêtement. Alors, soit il avait voulu pousser le réalisme du costume jusqu’au bout, soit il s’attendait à conclure ce soir et espérait sauver une étape de l’enlèvement de vêtement. Ça avait au moins le mérite d’être pratique au final.

Je le rejoignis lorsqu’il me fit un signe de main pour le rejoindre et me collai à lui, sentant son membre libéré de sa prison de tissu, le mien étant toujours caché par le sous-vêtement que je portais. Oui bon, je n’aimais pas les courant d’air, surtout sous une tunique. Même si la pudeur et moi ça faisait deux, ça ne voulait pas dire que j’aimais me promener le cul à l’air.

« Un petit nom ? Que je sache quoi murmurer en te prenant. »

Même si je n’en avais pas grand-chose à faire de dire mon véritable prénom, je préférais mentir et en dire un autre. D’un coup que la personne en face de moi me connaisse. Il n’y avait aucun moyen de savoir qui était réellement notre interlocuteur et je préférais ne rien dire qui pourrait me trahir. Je finirais ma soirée complètement frustré et je ne donnais pas cher de ce qui pourrait arriver de cet endroit et des gens qui s’y trouvaient si je ne pouvais pas avoir ce que je voulais.

« Alec. »

Ma propre voix me surprit. Je n’avais presque rien dit depuis le début de nos échanges et j’avais l’impression de trahir mon excitation de la façon dont je l’avais dis. Mon ton de voix était assez rauque, presque plaintif. Ouais bon, c’était chiant de se retenir et essayer de faire les choses bien quand on avait qu’une seule envie depuis le début… je pouvais pas toujours géré comme je le souhaitais… J’avais d’ailleurs dis le premier prénom qui me venait en tête, même si je ne savais pas d’où ça venait. Enfin bon, au moins c’était pas un truc moche.

Je plongeai un instant mon regard dans le sien, notant que ses yeux laissaient voir son propre désir, en plus de celui que je sentais situé juste sous la taille. Je m’accrochai finalement à nouveau à ses lèvres et baladai mes mains sur sa peau nue. Passant par ses épaules, puis descendant jusqu’à atteindre le bas du dos et ensuite les fesses, ramenant mes mains vers l’avant pour les glissés sur sa verge que j’effleurai sans plus, faisant exprès de le titiller à mon tour. Je me reculai finalement, mettant fin à l’échange enflammé que j’avais commencé et lui demandai, aguicheur :

« Et moi, qu’est-ce que je vais devoir gémir? »
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Jeu 17 Mai - 16:13
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M’attaquant au bas de mon costume, j’étais entièrement focalisé sur l’homme en face de moi. Il avait ce regard curieux qu’ont beaucoup de ceux avec qui je m’amuse et cette manie de se mordre la lèvre allait rapidement me rendre  fou. Ça lui donnait un air innocent et impatient à la fois qui ne faisait que m’exciter davantage.

Il se jeta à nouveau contre moi lorsque je l’y autorisais et je l’embrassais simplement pour le plaisir de le satisfaire un peu et le collais encore plus contre moi. On allait finir l’un dans l’autre bien avant que je ne le prenne si ça continuait comme ça. Me frottant contre son foutu caleçon encore en place qui allait me faire gémir s’il ne le retirait pas rapidement, je le frottais également de mes mains avant de poser ma question.

Après une attente infime où j’avais promené mes mains sur son cou et son torse musclé, il me répondit simplement qu’il s’appelait Alec et je sentis qu’il allait presque en gémir de frustration d’avoir dû parler.

Toujours taquin, je ne pus m’empêcher de jouer encore avec lui en lançant

« Eh bien Alec, tu sembles prêt on dirait »

Je ricanais gentiment de l’avoir rendu dépendant si vite et le fixais toujours lorsqu’il se laissa aller contre mes lèvres à nouveau et certainement pour me faire taire.

S’embrassant plus que passionnément, nous nous bâtions pour le contrôle du baiser qui se fit assez féroce et il ne tarda pas à me montrer qu’il était effectivement prêt en passant ses mains sur les parties les plus sensibles de mon corps. Je le caressais aussi pendant ce temps mais sa prison de tissus commençait vraiment à m’énerver.

Et bien malgré moi, je me figeais dans mes propres mouvements lorsqu’il alla à la rencontre de mon sexe et…s’éloigna !?

Quoi !? Je l’avais sous-estimé ! Lui aussi semblait joueur et je frottais ses bras lorsqu’il avança d’une voix sexy

« Et moi, qu’est-ce que je vais devoir gémir? »

Ecarquillant légèrement les yeux en le voyant si enjoué, je lui souris avant de répondre d’une voix sourde et pleine de promesse tout en m’approchant pour passer mes lèvres sous son oreille.

« Moi c’est Blake. »

Puis je repris mes baisers dans son cou et passais ensuite sur son torse.
Alors oui je ne lui avais pas offert mon véritable prénom mais j’avais quand même utilisé le patronyme dont je me sers lorsque les humains réclament un nom. C’était une petite blague avec moi-même que de m’appeler comme le sorcier tout droit sorti de l’Apprenti Sorcier.

J’avais fait ça pour deux raisons. La première, je ne savais pas si le dénommé Alec s’appelait vraiment ainsi et la seconde bien plus importante pour moi sur le moment, je trouvais ça encore plus excitant de faire l’amour et de ne pas me faire appeler par mon vrai nom. Ça apportait une vague de mystère rafraîchissante.

Tout en réfléchissant à cela, je descendais progressivement sur son corps à l’aide de baiser sensuel et passais mes mains tantôt dans son dos et tantôt sur le devant de son corps. Puis j’atteins enfin mon but en arrivant au niveau de son aine.

Je levais le regard vers lui, m’arrêtant quelques instants pour lui faire un clin d’œil et reportais mes yeux sur le morceau de tissu que je fis glisser lentement au sol en appréciant ce qui était jusque-là caché.

Une fois arrivé en bas, je remontais à la même vitesse en passant mes mains sur ses jambes pour arriver sur ses hanches et les passaient ensuite dans son dos pour enfin pouvoir coller nos virilités respectives.

Je le repoussais doucement vers la petite table à l’angle et posais ma bouche contre la sienne avant de forcer l’entrée de ma langue, ce qu’il accepta avec joie.

A présent totalement nu, rien ne nous empêchait plus de nous amuser et je le laissais s’appuyer contre le meuble avant de le relâcher pour redescendre vers son pénis.

Je le bloquais de mes deux mains sur ses fesses et me léchais les lèvres en voyant son sexe dressé pour moi. Néanmoins, je le questionnais du regard pour être sûr qu’il le désirait autant que ce que je pouvais voir et une fois qu’il me donna son aval, je commençais à le lécher de bas en haut.

Je le sentais tressaillir sous ma poigne et tout en souriant, le prit entièrement dans ma bouche avant de m’éloigner à nouveau. Mes caresses restaient aussi lentes que j’arrivais à tenir ainsi et je continuais à faire ça pendant de longues minutes ne gardant parfois que son gland dans ma bouche.

J’espérais le faire jouir ainsi pour pouvoir ensuite à mon tour jouir en lui.

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HRP : dans sa tête il va être comme ça après xDDD :
Après:
 

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Sam 26 Mai - 20:10
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Je devais certainement m’amuser autant que lui dans cette situation. Que cela soit les caresses, les mimiques que je pouvais prendre qui semblait faire leur effet ou simplement le fait d’avoir gardé cette barrière de tissu qui commençait à être frustrante pour moi aussi, au final. Je n’avais aucune idée si c’était mon côté démon qui ressortir à cet instant et qui faisait preuve d’un petit sadisme au fait de faire durer nos caresses, ou si c’était par pur masochisme parce que je commençais moi-même à en avoir marre et à en vouloir de plus en plus. Le fait de parler pour dire mon nom, du moins mon faux nom, ne m’avait pas du tout coupé dans mon élan et j’attendais avec impatience de savoir le sien. Une fois qu’il me l’eut donné, il commença à parcourir mon corps de ses lèvres, m’arrachant des frissons selon les endroits où il passait et je fermai les yeux de délice, profitant des sensations que ce simple contact pouvait procurer. Après ce qui me parut une éternité, je rouvris les paupières, croisant son regard et un petit sourire étira le coin de mes lèvres en voyant son clin d’œil.

En voyant mon sous-vêtement descendre et aller rejoindre les autres vêtements, je fus soulager de constater que le sort nous ayant changer n’avait pas modifié cette partie de mon anatomie. J’aurais… légèrement été frustré voir même honteux si ça avait été le cas. J’attendis donc qu’il remonte pour à nouveau sceller mes lèvres au sienne, les entrouvrant lorsqu’il demanda le passage, m’exécutant avec ravissement. Nos deux corps étaient désormais complètement nu et je pouvais sentir son excitation contre la mienne, ce qui me rendait maintenant encore plus impatient. J’avais hâte de savoir la sensation que ça pouvait faire – petit démon curieux! - de le sentir à l’intérieur de moi. De savoir ce qu’on pouvait ressentir. C’était nouveau et c’était encore plus stimulant!

Sans savoir comment, je m’étais retrouvé appuyé contre la petite table dans l’angle du placard et je déposai mes mains dessus, pour avoir un bon appuie et éviter de me casser la gueule vers l’arrière sous les assauts des baisers qui se faisaient de plus en plus torride à m’en rendre dingue. Mon partenaire y mit finalement fin pour descendre entre mes cuisses, me lançant un coup d’œil auquel je répondis par l’affirmative et j’étouffai un gémissement à peine perceptible lorsque sa langue passa sur ma virilité. J’étais certes en terrain connu pour ça, mais c’était pourtant la première fois que cette partie de mon corps recevait ces traitements de la part d’un homme. J’étais tendu de partout – mais surtout à cet endroit dont il prenait soin – et je me sentais un peu comme un ado en manque de cul au final.

Mes mains se crispèrent sur le bord de la table que je tenais toujours et mon corps trembla sous les assauts de ‘Blake’, qui avait finit par me prendre entièrement en bouche. Je me mordis à nouveau la lèvre pour étouffer un nouveau gémissement, mon ventre se soulevant à un rythme effréné au final des minutes qui passaient et qu’il me procurait du plaisir. Au bout d’un moment, je me contractai d’un coup, mes doigts griffant presque le bois tant ils s’enfonçaient dedans et une nouvelle plainte quitta mes lèvres, incontrôlés cette fois alors que je jouissais enfin, ma respiration se faisant haletante. Je n’avais certes pas besoin de respirer, mais c’était une réaction du corps que je ne parvenais pas à contrôler comme je le souhaitais. Et puis ça aurait fait bizarre de toute façon.

Je me mis à cligner des paupières plusieurs fois, pour retrouver un peu mes esprits, me rendant compte que j’avais les jambes un peu flageolante après cette déferlante de plaisir qui m’avait secoué.
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Alec, Alec, Alec…Ce petit nom allait rester dans mes souvenirs ! Tout comme cette soirée et ce placard mal entretenu.

Comme quoi, pas besoin de parcourir le monde et ses plus proches parallèles pour trouver chaussure à son pied ou plutôt dans ce cas……enfin vous avez compris.

Il suffisait juste d’ouvrir sa porte, d’accepter de faire la fête et voilà sur quoi on tombait.

Cet être au corps d’ange mais aux attitudes de démons allait finit par me tuer avec son innocence et pourtant cette envie d’expérimenter le sexe « démoniaque » même si on était plus au 12ième siècle pour penser cela. Le XXIième  siècle avait son lot de bonnes choses, comme l’ouverture d’esprit des humains comme on le voyait très bien ce soir avec ce puceau du genre homo. Il avançait à tâtons avec moi mais était toujours partant pour aller un peu plus vite.

Faut dire qu’à voir nos excitations mutuelles, il y avait de quoi motiver même le plus homophobe au monde !

C’est pourquoi, lorsque je descendis vers son petit oiseau –euh, à bien y regarder, son GROS oiseau- et que je l’entendis gémir au premier coup de langue, je me promis de lui demander son numéro pour une prochaine fois, ou même son adresse. Il était trop craquant après tout !

Et puis, je ne pouvais pas le laisser dans l’ignorance de toutes les techniques que je connaissais et malheureusement, je craignais de ne pas avoir suffisamment de temps pour les lui démontrer dans ce paradis qu’était le placard poussiéreux.

Néanmoins, malgré son envie de découverte, il restait très tendu, probablement car il conservait un peu de stress, ne l’ayant jamais fait avec un homme mais je saurais le détendre petit à petit à coup de caresses et de baisers. Dans les deux sens du terme.

C’est pourquoi je m’autorisais à lui faire plaisir en premier.

Peu à peu, il se rapprocha du septième ciel et je sus que j’avais réussi lorsqu’il serra la table plus fort en haletant. A ce moment précis, je remontais une dernière fois le long de sa hampe et le senti jouir dans ma bouche.

Il y a un vieux dicton qui dit « Il faut toujours avaler » alors je le respectais avec joie, ayant l’habitude de faire plaisir. Avalant goulûment, le nectar divin. Enfin en principe étant un ange, tout ce que j’ingérais avait goût de molécule mais contrairement à la nourriture ou aux boissons, j’y trouvais toujours un petit goût que je décrirais de sucré même si je n’en avais aucune idée. Ça changeait d’avoir goût pour quelque chose.

M’essuyant le coin des lèvres du pouce, je me relevais pour lui sourire pleinement et le remarquais en train de cligner des yeux à répétition, signe qu’il avait pris son pied.

Le laissant récupérer petit à petit, je frottais doucement ses bras pour le faire revenir à la réalité et lorsqu’il sembla assez revenu, je me penchais pour l’embrasser à nouveau. J’avais besoin de ma dose moi aussi !

Commençant lentement pour ne pas l’étouffer par ma brusquerie, je continuais vigoureusement lorsqu’il répondit à mon appel, lui faisant goûter les restes de sa semence dans ma propre bouche.

Je me collais un peu à lui, réclamant des caresses comme un chiot à son maître avant de passer mes bras derrière son cou et de reculer un peu, l’emprisonnant par mon étreinte tout en étant assez loin pour reprendre.

« Alors ? C’était comment fait par un homme ? »

Je lui envoyais un clin d’œil car j’avais compris son petit secret depuis le début et continuais les yeux dans les yeux avec une lueur de défi en caressant sa nuque du pouce gauche pour l’encourager.

« Tu penses pouvoir m’accueillir en toi ou il va te falloir une deuxième rencontre ? »

J’espérais fortement qu’il soit prêt ou ça allait me frustrer plus que la normal et me rendrais désagréable pour le reste de la soirée. Bien sûr, je pourrais me soulager autrement mais son petit cul rebondi affriolant m’appelait depuis que je l’avais remarqué au buffet.

Et puis il fallait bien inaugurer cette partie de son anatomie !

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Dire que je n’avais pas pris mon pied avec ce simple plaisir oral serait un énorme mensonge. J’avais toujours préféré donner plutôt que de recevoir, mais lorsque ça arrivait, je ne disais certainement pas non! Et pour coup, ça avait été agréable, bien plus que je ne l’avais imaginer au premier abord. Peut-être en raison de la nouveauté, ou parce que mon partenaire du soir savait y faire. Aller savoir. Je n’avais pas ce problème que j’avais quand j’étais encore humain ou la seule mention de relation homosexuel pouvait me rendre mal à l’aise ou me rendait presque malade juste à y penser. Ça avait du bon de se foutre de presque tout.

La respiration toujours un peu haletante, je me passai la langue sur les lèvres pour les humecter un peu et le regardai remonter avec appréhension. Un bon point pour lui, il n’avait pas tout recracher partout, ce qui arrivait à certaines de mes conquêtes d’un soir. Ça pouvait être assez chiant quand on essayait de faire ça discrètement quelque part et qu’au final on se retrouvait couvert de sa propre… bref. Je fus légèrement prit sur le fait lorsqu’il revint m’embrasser, mais je ne le repoussai pas, loin de là. Je répondis même à sa demande, passant mes bras derrière son dos pour le coller contre moi, mes mains parcourant sa chair et allant même se poser sur ses fesses, que je caressai avec amusement avant de remonter et de les garder appuyer sur ses hanches. Bien que j’avais évacuer un peu de pression, il n’en restait pas moins que j’avais hâte d’en avoir plus. Et nul doute que lui aussi commençait à le vouloir, vu sa façon de réagir.

Quand finalement il se recula, me gardant toujours emprisonner dans ses bras toutefois, mon sourire s’étira légèrement et j’étouffai un petit rire amusé par sa question. D’accord. Il m’avait percé à jour. J’aurais pu m’en offusquer, mais pour le coup, je m’en moquais un peu. Il n’avait pas non plus l’air de se plaindre de mon manque d’expérience avec un homme, alors autant ne pas trop m’en inquiéter à ce niveau là. J’avais assez d’expérience avec les femmes pour au moins savoir comment caresser ou embrasser, c’était déjà ça. On va dire… mouais.

« J’ai vraiment besoin de répondre à cette question? »

Je lui renvoyai son clin d’œil, et soulevai ensuite un sourcil en entendant sa deuxième question. Je descendis mon regard vers mon entre-jambe, puis plantai à nouveau mes yeux dans les siens.

« J’ai l’air de quelqu’un capable d’attendre une deuxième rencontre? »

J’étirai un sourire moqueur, lui arracha un baiser et le forçai ensuite à se reculer un peu, de sorte à pouvoir me retourner face à la table, appuyant mes paumes de main sur cette dernière pour éviter de me casser la gueule joyeusement. Ça ne serait… pas très sexy de perdre la face de cette façon. J’appréhendais un peu le moment où il se retrouverait à entrer dans mon intimité, mais je n’allais pas pour autant me dégonfler. Je n’étais pas idiot. Je savais bien que les premières fois n’étaient pas les plus simple et les plus agréable. J’espérais seulement que mes pouvoirs de régénération me permettrait de passer outre la douleur que je pourrais ressentir. Ou alors qu’il savait s’y prendre correctement là aussi. Il avait géré pour tout le reste, ça devrait aller… si? .
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Mer 18 Juil - 16:27
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Mon baiser un peu violent lorsque je revenais vers lui sembla l’étonner mais là encore il accepta avec joie et me rendit galamment mon étreinte en faisant passer ses mains dans mon dos et en les laissant quelques instants sur mon derrière.

Toujours en lui dévorant la bouche, je ne pus m’empêcher de sourire. Une chose était sûre, il appréciait mon postérieur.

Au moment même où je pensais cela, il sortit ses mains de là pour les placer sur mes hanches et j’en fus presque déçu. Ça n’aidait pas à me dé-frustrer ça, au contraire !

Je m’éloignais alors légèrement de lui, enfin juste assez de sa bouche surtout et lui avouait que je savais pour lui. C’était sûrement mon impatience à le prendre qui me faisait dire les conneries que je pensais à voix haute. Et cette impatience était bien plus efficace pour me faire avouer des choses que de me saouler à renfort de verre d’alcool ou de me torturer. Bien que la torture au lit était intéressante aussi…

En tout cas, et heureusement pour moi, mon aplomb lui fit échapper un petit rire adorable auquel je répondis par un immense sourire. Puis je lui posais ma question concernant ce que je venais de lui faire et qui était apparemment stupide car il me répondit par une question ironique.

Je lui plaquais un baiser rapide sur la bouche avant de me remettre dans la même position. Décidément je n’arrivais pas à m’en empêcher. Quelle idée d’être aussi mignon avec un cul et un pénis si attrayant que je ne pouvais m’empêcher de l’embrasser constamment.

Je suivis ensuite son regard lorsqu’il descendit sur la fameuse verge en question et éclatait de rire en la voyant commencer à se redresser à nouveau pour moi. Je l’excitais encore plus visiblement. Bon ok, un point partout balle au centre.

Ajouté à ça qu’il ne pourrait pas attendre une autre rencontre en ajoutant un sourire et un baiser et me voilà plus que ravis de bientôt atteindre le septième ciel en lui. Sans offense Papa mais j’ai toujours trouvé que l’Eden était loin de mes attentes comparé à une bonne séance de sexe musclé.

Il me poussa ensuite gentiment et je me laissais faire, curieux de le voir prendre les choses en main avant de le voir se retourner et s’appuyer cette fois face à la table en m’offrant une magnifique vue sur son entrée.

Ne m’attendant pas à ce qu’il se retourne si rapidement et avec autant d’entrain, je lâchais à voix haute sans faire attention

« Tu vas finir par m’achever Alec »

Je passais ma main droite le long de son dos pour descendre vers ce qui m’intéressait et la retirait pour m’approcher.

J’en avais un peu marre d’attendre.

Alors oui en général j’étais patient mais je pouvais enfin laisser partir ma colère d’être constamment suivis et qui s’était accumulé avec mon excitation à le prendre.

Je posais une main sur son ventre et me collais contre lui de sorte à ce que mon gland s’arrête juste contre son entré tant convoité, le touchant gentiment sans lui mettre trop de pression. Je l’espérais en tout cas.

La chose la plus positive dans ce petit placard, c’est que nous faisions quasiment la même taille. Ça éviterait de devoir se tordre dans tous les sens pour pouvoir le pénétrer convenablement et y retirer du plaisir aussi bien que de lui en procurer. Ça éviterait aussi d’avoir des courbatures, enfin plus que nécessaire.

Enfin sûrement. J’étais un ange, je n’en savais rien mis à part que certains et certaines de mes partenaires mettaient du temps à se relever le lendemain.

Bref. Malgré son impatience, il était un peu crispé, ce qui était normal quand on se faisait baiser pour la première fois ainsi, aussi j’ajoutais en l’étreignant toujours

« Ça va aller, si tu me laisses passer en poussant vers moi tout ira bien »

J’avoue que j’aurais pu le préparer à ma venue en usant mes doigts mais il semblait assez costaud pour me recevoir directement et j’avais plus qu’envie d’entrer là. A bas les préliminaires supplémentaires !

Joignant le geste à la parole, j’agrippais mon sexe de ma main libre pour le diriger où il faut et poussait petit à petit pour ne pas le blesser, l’aidant du mieux que je pouvais avec ma main toujours sur son ventre.

Je n’avais qu’une envie là, tout de suite, le baiser à en perdre haleine mais au lieu de ça, je l’encourageais par des petits mots et poussais lentement pour ne pas le blesser finissant par être entièrement en lui.

Cette sensation de chaleur autour de mon sexe était si vivifiante ! Et tellement dominatrice que j’avais envie de le matraquer de coup de butoir sans jamais m’arrêter. Malheureusement avec ce sort sur nos têtes je ne pouvais toujours pas savoir si c’était une créature et du coup je ne pouvais pas savoir si je pouvais y aller à fond.

Sans bouger plus, je soupirais d’aise et déposais un baiser doux sur sa tempe en lui demandant contre sa nuque

« Tout va bien ? Prêt pour la suite ? »

Moi je l’étais en tout cas mais je devais vérifier qu’au final ça n’était pas dérangeant pour lui d’être dans cette position. J’allais attendre encore un peu.

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Dim 5 Aoû - 3:26
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En général, je savais faire preuve de patience au lit – ou ailleurs, enfin vous me comprenez – mais pour l’heure, la seule envie que j’avais, c’était de mettre fin à cette attente insupportable. Le sentiment de savoir que tout ceux qui m’avaient connu dans ma vie humaine et qui en viendrait à savoir ce qui se passait dans ce placard, n’avait pas de prit. D’imaginer la tête de Sam choqué ou de mon ange de copine qui finirait par le savoir… ça avait un petit côté amusant que je ne m’expliquais pas. Une partie de moi espérait même qu’ils finissent un jour par savoir pour leur faire comprendre que le Dean qu’ils avaient connu et aimé, était réellement parti et que je ne déconnais pas quand je disais que je n’étais plus lui. Après tout… Dean Winchester ne se serait jamais au grand jamais envoyé en l’air avec un autre mec. Jamais. Même si les fanfictions Destiel le souhaitait, ça ne serait tout simplement jamais arrivé.

Enfin bref, tout ceci n’avait aucune importance. Je m’étais retourné, commençant à perdre patience. Une bonne impatience toutefois. Je me sentais fébrile sur la suite des choses, et je fermai les yeux un moment en sentant sa main sur mon dos qui descendait, puis qui se retira. Un petit grognement de frustration m’échappa, qui s’arrêta pourtant quand il passa sa main sur mon ventre et se colla contre moi. Je pouvais le sentir, dressé contre mon entrée, ce qui me fit étrangement raté un battement de cœur, bien que je savais que je devrais en passer par là. Qui ne serait pas nerveux la première fois, sachant que tout au long de ma vie, j’avais réfuté ce genre de pensées et que je me braquais à chaque fois que quelqu’un osait parler de relation entre deux mecs?

« Ça va aller, si tu me laisses passer en poussant vers moi tout ira bien »

J’avais doucement tourné la tête pour lui jeter un regard en coin et avait expiré tout aussi doucement, tentant de me détendre un minimum. Je savais que mon corps pourrait le supporter, mais ça n’en restait pas moins que je savais aussi que les premières fois restaient douloureuse, que cela soit un mec ou une femme. Un petit sursaut me secoua quand il commença à pousser, et je me mordis la lèvre en raison de cette sensation bizarre que je ressentais. Sentir un corps étranger entrer là où on n’était pas habitué, c’était… assez déplaisant mine de rien. Mais je ne démordais pas. J’attendis pourtant qu’ils terminent lui-même d’entrer, évitant de me faire plus de mal qu’autre chose et lâchai un petit soupir quand il m’eut entièrement pénétré. Sans même que je ne m’en sois rendu compte, mes mains s’étaient crispé sur la table pour se refermer et formé deux poings que j’appuyais fortement sur la surface, mon ventre se soulevant un peu plus rapidement qu’il y avait quelques minutes. J’avais eu la tête qui tournait pendant un instant, sans doute en raison de cette légère douleur ressentit avec les muscles de mon intimité qui s’étirait pour laisser passer ce délectable intrus. Je fermai même les yeux un instant, laissant mon corps s’habituer correctement sans précipiter les choses. Je commençais déjà à sentir la douleur partir, ne laissant que mon excitation comme sentiment et je tournai à nouveau la tête pour le regarder, appréciant les petites attentions qu’il avait pu avoir tout au long du processus. On aurait pu croire qu’en vilain démon que j’étais, j’aurais aimé le sexe violent au point de m’en déchirer l’anus, mais… la vérité, c’était que j’aimais bien la douceur dans ce genre de moment aussi. On ne pouvait pas être violent dans tout!

« Ça va… tu peux y aller. »

Évidemment, j’avais attendu de me sentir prêt pour le lui dire, ce qui n’avait pas été trop long en fait. J’avais repris mes esprits après avoir vu des éléphants roses à point vert voler devant mes yeux et je me sentais fin prêt à le sentir bouger. Je n’attendais que ça en fait, à dire vrai! Je lui lançai même un petit sourire aguicheur, me léchant les lèvres tout en lui lançant un:

« Vas-y… fait moi crier. »

Je me doutais que lorsqu’il commencerait sérieusement à bouger, que la douleur reviendrait un peu, mais je m’en foutais. Je voulais qu’il bouge. J’avais besoin de le sentir se mouvoir en moi.
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