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Fuir c’est bien parfois…ou tous le temps c’est encore mieux {FT Râ <3}

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Fuir c’est bien parfois…ou tous le temps c’est encore mieux {FT Râ <3}

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Ange


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Lun 19 Mar - 15:32
Râ & Balthazar
« Fuir c’est bien parfois…ou tous le temps c’est encore mieux »
Toujours à la recherche de ce chien de Métatron, j’avais opté pour une de mes stratégies les plus payantes. Rechercher des artéfacts, divins de préférence, qui me permettraient de faire payer ce dégénéré pour ce qu’il avait fait à mon Cassie.

Déjà il fallait que je mette la main sur quelque chose me permettant de retrouver le Scribe et ensuite quelque chose pour lui faire payer sa traîtrise, lentement et avec d’immenses souffrances. Je n’étais pas quelqu’un de violent en général, jamais d’ailleurs excepté quand on touchait à la seule personne qui comptait pour moi et c’était le cas aujourd’hui.

C’était donc dans le but de récolter un objet précieux que je déambulais dans cette ville, à pied qui plus est. Un de mes « contacts » humains –avec qui j’avais passé une bonne soirée- et qui était versée dans le marché noir de l’art m’avait recontacté lorsque je lui avais demandé s’il n’avait pas entendu parler de quelque chose de spécial avec des propriétés peu conventionnelles.

J’avais donc reçut une adresse ainsi qu’un nom et était allée rendre visite au détenteur du bien, sous couverture de mon invisibilité afin de vérifier la véracité de l’information et si besoin de voler ledit objet pour mes propres besoins.

Malheureusement en arrivant dans le bâtiment abritant des compagnies différentes, je n’avais trouvé qu’un étage désert, vidé de tous ses meubles.

En questionnant ensuite le gardien sur les anciens propriétaires, il n’avait rien pu me dire d’autre que « ces enfoirés ne m’ont pas payé leur dernier loyer et ont disparu sans laisser aucune trace ! D’ailleurs même leur entreprise était bidon ! ».

J’étais donc redescendu dans la rue, normalement, sans me cacher, en espérant trouver un petit restaurant ou quelque chose dans le style où les fameux « enfoirés » auraient pu venir régulièrement se restaurer. J’atterris donc sur une petite place faisant office de parc où quelques bancs se mêlaient aux arbres et où certains des travailleurs du coin mangeaient contre une petite fontaine où une terrasse de cafés était installé, d’autres encore mangeaient des repas en boîtes sur des bancs ou à même le sol.

C’était une journée assez ensoleillée ce qui avait fait sortir pas mal de mondes de leur tour fermé, une bonne chose pour moi si je comptais poser des questions.

Je me dirigeais donc vers la terrasse de fortune et fus distrait par quelque chose. Il y avait dans le coin une énergie différente de celle des humains. Quelque chose que je n’avais jamais ressenti jusque-là.

Parcourant les êtres alentour du regard, je m’arrêtais sur un homme installé sur un banc, cela venait de lui. Son énergie différente d’un humain lambda aurait dû me faire rebrousser chemin et partir en volant mais elle m’attirait en quelque sorte, presque autant que le physique du spécimen d’ailleurs.

Prenant mon courage à deux mains je me dirigeais vers lui d’une démarche assurée. Si cet « être » venait souvent ici, il en saurait probablement plus sur ce que je cherchais que les humains qui se prélassaient au soleil.

Sans demander la permission, je m’installais à côté de lui et contemplais le reste du parc avant de prendre la parole.

« Les humains sont fascinants n’est-ce pas ? »

Puis je me retournais vers lui pour lui envoyer un sourire. Je jouais gros en lançant délibérément un sujet pareil mais ça éviterait de tourner autour du pot pendant trente ans.

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Ven 23 Mar - 15:54

Fuir c'est bien parfois... ou tout le temps c'est encore mieux
FT. Balthy ♥️
Cela devait maintenant faire deux semaines que j'étais arrivé à Philadelphie. Aah.. Philadelphie, cinquième ville des États-Unis, appréciée pour sa Liberty Bell, son Independance Hall, son Franklin Institute,  mais certainement pas pour ses studios à 1,200 dollars par mois ! 1,200 dollars fuckings dollars ! A New York, je vivais à Brooklyn, 800 dollars par mois, avec mon boulot de de journaliste, je m'en sortais assez bien mais là,je vais devoir vendre un rein rien que pour payer mon premier loyer, car la plupart de mes économies sont déjà passées dans le chèque de caution !

Bon, il a eu aussi mon changement d'identité qui n'a pas été gratuit. De Peter Drew, je suis devenu Zack Beley, un jeunot approchant de la trentaine. Pour m'inscrire à la faculté j'ai du débourser je ne sais combien pour obtenir de faux papiers ainsi qu'un passé crédible, parce que l'université a un peu du mal avec l'administration dans leurs facs des dieux païens. Vraiment, c'était plus simple avant. Dans les siècles derniers on embêtait personnes avec le justificatif de domicile, le travail et salaires des parents, la fiche d'impôts, etc...  

Mais passons, je vis désormais dans un studio de 18mètres carrés, ça change bien des temples qui étaient édifiaient à mon nom, ça. Ce fut une véritable partie de Tetris pour pouvoir rentrer le plus de meuble possible. J'ai facilité la chose en ne prenant pas de bureau, de toute façon quels étudiants étudient sur son bureau ? Tout le monde bosse sur son lit, c'est bien connu !

La journée aurait pu bien commencé si ma Simca aronde p60 n'avait pas poussé son dernier souffle ce matin. J'adorais cette voiture, je l'ai acquise dans les années 50 et je m'en suis jamais séparé. Quand j'ai vu  qu'elle ne démarrait plus, j'ai vite fait contacté un garagiste. Cet humain, en plus de m'avoir fait découvrir que l'espèce humaine garagiste était la plus malveillante, a eu l'erreur de m'annoncer que ça me coûterait plus cher que de m'acheter une nouvelle voiture. J'ai presque voulu lui répondre «  pas de soucis, je suis que vous allez m'aider à financer l'achat avec vos organes » mais je me suis retenu, après tout je suis un grand pacifiste. J'ai appelé d'autres garages, soit ils me donnaient la même réponse, soit ils ne prenaient plus en charge ce vieux modèle. Je fus donc obligé d'accepter la vérité, j'allais devoir envoyer Titine à la casse.

En regardant rapidement l'heure sur mon portable, j'ai compris que j'avais loupé les cours du matin, mais de toute façon j'étais bien trop endeuillé pour me rentre à la faculté. Au lieu de broyer du noir dans mon studio sentant à moitié l'humidité, je décidâmes de faire un tour, casque audio sur les oreilles, écoutant « Sound of Silence » de Simon & Garfunkel , chanson qui correspondait bien à mon humeur actuelle.  

Finalement, je me suis assis sur un banc dans une sorte de petite parc. Je commença à installer une application pour trouver un job, car pour pouvoir manger et payer le loyer, il allait falloir que je mette de nouveau la main à la pâte. Et moi qui avait choisi  de devenir étudiant pour avoir plus de temps pour pouvoir me renseigner sur ce fameux voile. J'ai eu un petit sourire sarcastique quand l'application me demanda d'entrer mes « compétences ». Des compétences, j'en avais pleins, des travailles différents j'en avait fait des milliers pour pouvoir vivre parmi les humains, mais aujourd’hui, savoir forger une épée ne servait plus à grand chose. En checkant rapidement quelques annonces, je compris que pour l'instant je pourrai que postuler dans des fast-food ou comme cassiers dans des boutiques pour un salaire grotesque.

C'est alors que je sentis une sorte d'énergie que je ne connaissais que trop bien, celle d'un plumé. Remarque, avec ce qu'il se passait dans cette ville, il n'avait rien d'étonnant qu'il y en est dans la zone. Je quittâmes les yeux de mon portable pour relever la tête, et vis alors un angelot s'approcher en ma direction. Je soupira, en espérant qu'il ne venait pas pour me faire la peau, mais c'est à mon grand étonnement qu'il alla s'asseoir à côté de moi pour commencer à me taper la discute. Je retira alors mon casque pour l'écouter, en espérant que je ne sois pas une menace.

« -  Les humains sont fascinants n’est-ce pas ?

Ça alors, ce n'était pas un avertissement, ou bien alors était-ce une tactique pour être sur de savoir qui je suis ? Bah, qu'importe, si il commençait à m'attaquer, je prendrai la poudre d'escampette comme à mon habitude.

- Ça c'est sur, et c'est aussi ceci qui fait leur principale qualité !

C'est vrai qu'avec cette histoire de trouver un boulot je n'avais pas fait attention à ce qu'il se passait dans le parc, alors que pourtant, j'apprécie beaucoup de pouvoir observer les humains tenter d'occuper leur journée.

- Et c'est aussi la raison pour laquelle ils méritent tous notre intérêt, enfin tous sauf les garagistes. Si ton paternel a créé l'Enfer, c'est bien pour eux... "
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Jeu 5 Avr - 18:32
Râ & Balthazar
« Fuir c’est bien parfois…ou tous le temps c’est encore mieux »
Comme un abrutit, je n’avais pas fait attention mais mon interlocuteur portait un casque audio sur les oreilles. Ça aurait pu détruire ma stratégie ridiculement par ailleurs mais heureusement pour moi, il m’avait lui aussi senti approcher et le retira par politesse afin de m’écouter, ou seulement pour s’assurer que je ne le ferais pas chier sinon il m’exterminerait ? Cette indécision me mettait sur mes gardes, je n’étais pas indestructible comme les personnages de dessin animé et même si je pouvais invoquer une boule de plasma pour me défendre, s’il décidait de m’attaquer je ne serais pas le premier à agir.

Néanmoins, je tentais de cacher ma peur derrière mon sourire, je cachais aussi le fait que j’étais effrayé et prêt à m’enfuir au moindre truc suspect, ça ne serait pas épique du tout sinon.

Le bon côté des choses était que s’il ne me voulait aucun mal comme c’était mon cas, il serait peut-être voir certainement un allié plus utile que cet artéfact mystérieux disparu, ou au moins il aurait une piste pour moi.

Malgré mes nombreux doutes, il entama la conversation, lui aussi comme si de rien n’était.

« Ça c'est sur, et c'est aussi ceci qui fait leur principale qualité ! »

Il était donc d’accord avec moi ? C’était étonnant sachant que 80% des créatures et autres non-humain considèrent ceux-ci comme du bétail pur et simple. C’était un bon début qui me rassura un peu, juste un peu pour le moment et je lui ajoutais 3 points sur mon échelle personnelle. Celle qui allait de « Fuis tout de suite en le croisant » à « Possible relation amicale voire plus intime par la suite ».

Pourquoi 3 points ? Eh bien, un point pour son point de vue sur les humains, un point pour ne pas m’avoir agressé voir désintégré pour le moment, et un fucking dernier point pour son corps qui de plus près était encore plus délicieux à contempler.

Concernant les humains, je pensais à une autre qualité qui les rendait fascinants, qualité qui les rendaient si attrayants pour moi et qui était leurs aptitudes au lit, mais je me retenais de le formuler à voix haute. Me contentant d’acquiescer en le voyant reprendre la parole pour ne pas sortir une connerie.

« Et c'est aussi la raison pour laquelle ils méritent tous notre intérêt, enfin tous sauf les garagistes. Si ton paternel a créé l'Enfer, c'est bien pour eux... »

Ah. Ok. Donc il savait ce que j’étais mais moi je ne savais rien sur lui. Ce n’était pas juste mais cela me montrait au moins qu’il était puissant. Même si je doutais qu’il me dise ce qu’il était, je tenterais au moins de grappiller son nom dans la conversation.

Portant mon regard sur ses vêtements dans l’espoir de trouver un indice, je reviens vite vers son visage et lui répondis en retard.

« Je dis toujours que les démons ne peuvent que venir d’humains malveillants par nature mais je n’avais jamais pensé aux garagistes avant ! »

En vérité je ne disais jamais ça mais c’était logique donc bon au final on s’en fou. Je tentais donc de découvrir son identité en lui tendant la main

« Balthazar, et vous êtes ? »

Vu qu’il connaissait déjà ma nature, pas besoin de lui mentir sur qui j’étais et puis s’il avait entendu parler de moi ça serait peut-être positif ? En plus, s’il ne me donnait pas  son nom mais me serrait la main, je pourrais peut-être en « ressentir » plus sur sa nature. Ça faisait beaucoup de peut-être mais je ne savais vraiment rien de lui pour le moment.

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Dim 15 Avr - 17:03

Fuir c'est bien parfois... ou tout le temps c'est encore mieux
FT. Balthy ♥️
Une nouvelle chose des plus inattendues m’apparut  quand l’ange au nom de Balthazar me tendis la main en se présentant. Cela signifie t-il qu’il existait la fonction « salut et politesse » dans le programme des plumés ? Où bien, s’agissait-il d’un dysfonctionnement ? Où alors, j’avais peut-être un avis catégorique et renfermé sur les anges ? Je crois que je devais revoir pas mal de chose sur eux, mais dans tout les cas, que ce soit un plumé ou autre, je restais polie et lui serra en retour sa main.

« - Enchanté Balthazar, je suis Râ.


Je vérifia rapidement si il avait sa lame d’ange caché sous sa manche, mais rien du tout. Visiblement, tout semblait indiqué qu’il venait en étant pacifique.

- Je dois avouer que je suis quelque peu surpris. C’est la première fois qu’un ange vient vers moi pour une simple discussion et non pour me tuer.


En le regardant dans les yeux, je me fis la réflexion que lui aussi devait être inquiet à mon sujet. Si il était venu vers moi, c’est bien parce qu’il avait du ressentir mon énergie. J’étais à peu près assuré qu’il ne me voulait pas de mal, alors autant que cela soit vis versa. De plus, je n’apprécie pas vraiment les conversations où subsistent des tensions, ça empêche les gens d’être naturel et j’ai l’impression de parler à des produits électroménagers qui répondent ce que je veux entendre.

- Soyez sans crainte, je ne vous attaquerais pas, ce n’est pas dans ma nature. Ça perturberait la tranquillité de ce parc, et pour une fois qu’il y a un coin tranquille dans cette ville.

Lâchant sa main, je regardais les humains autour de nous d’un œil bienveillant , songeant à ce que Balthazar avait dit à l’instant à propos des démons et des humains malveillants, je n’étais pas d’accord avec lui. Cela faisait des milliers d’années que je côtoyais les humains, et à force je commençais à connaître mes petits protégés

- Ce n’est pas seulement les humains malveillants qui deviennent des démons, malheureusement. Un humain tout ce qu’il a de plus neutre peut trouver un défaut dans son existence et demander alors à un démon des croisements d’arranger le coup, sans vraiment se rendre compte des conséquences. Il est triste de penser qu’un démon n’est peut être qu’en réalité un humain qui avait désiré trois centimètres en plus pour son atout masculin.


Tiens donc, je réalisa que je commençais à philosopher avec un plumé, ce que je n’aurai jamais possible auparavant, mais comme on dit, il n’y a que les imbéciles qui ne change d’avis, trait de caractère spécifique aux garagistes mais là encore c’était un autre sujet.

- Mais passons, dites moi Balthazar, que faites vous dans les parages ? Est-ce le voile qui vous a attirer ici ? Si c’est pour me poser la question, rassurez vous je n’ai aucun lien avec ! D’ailleurs , je suis en ville pour éviter que celui ne fasse trop de grabuges..
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Mer 16 Mai - 16:01
Râ & Balthazar
« Fuir c’est bien parfois…ou tous le temps c’est encore mieux »
Mon plan de présentation fonctionna avec un succès inattendu car il me serra la main ET se présenta et tout ça très poliment.

« Enchanté Balthazar, je suis Râ. »

J’étais tellement étonné, ne m’y attendant pas du tout, que sur le coup, je le fixais bêtement sans remarquer qu’il m’étudiait lui aussi du regard. Pas étonnant que son énergie me soit familière tout en étant nouvelle. Je la connaissais assez bien de par ma proximité avec Hermès, un autre des anciens Dieux.

Alors comme ça, je n’avais pas moins que Râ le Dieu Egyptien du soleil devant moi ? Et pourtant en l’écoutant continuer je ne pus m’empêcher de me sentir à l’aise, un peu comme si j’étais chez moi. Ça devait être ma fraternité avec le dieu des voleurs qui me faisait cet effet en sa compagnie, j’allais devoir faire attention.

Me reprenant, je resserrais gentiment ma poigne et lui répondis concernant ma race

« La plupart de mes frères et sœurs sont des abrutis finis qui suivent les ordres aveuglément, ils nous donnent mauvaise réputation. »

Il croisa alors mon regard et je lui souris sincèrement, il n’avait toujours pas lâché ma main et je ne savais pas si c’était intentionnel ou non. Peut-être me faisait-il des avances ? Cela ne me déplairait pas vu comment il était bâti !

Mais alors que je me faisais des idées, il reprit avant de me relâcher, malheureusement pour ma libido

« Soyez sans crainte, je ne vous attaquerais pas, ce n’est pas dans ma nature. Ça perturberait la tranquillité de ce parc, et pour une fois qu’il y a un coin tranquille dans cette ville. »

A présent détendu comme par magie –je le croyais sans peine malgré ma méfiance habituelle- j’acquiesçais pour lui montrer que j’étais du même avis et restais un peu déçu car il ne devait avoir conservé ma main uniquement pour me rassurer et non pour se rapprocher de moi. Bah, il changerait bien d’avis s’il était intéressé.

Pour le moment, je me contentais de suivre son regard posé sur les cadres et les salariés qui commençaient à ranger leurs affaires tout en bavardant pour reprendre le travail. La vie des humains étaient si rébarbative parfois.

Le Dieu se mit visiblement à repenser à comment les démons devenaient ce qu’ils sont car il m’exposa le reste de sa théorie qui n’était autre que la vérité et j’éclatais de rire lorsqu’il évoqua le Roi de l’Enfer et son fameux pacte.

Me reprenant rapidement j’ajoutais

« Je ne peux qu’être d’accord ! C’est pour ça que j’essaie de rendre les humains plus…appréciateurs de la vie et de tout ce qu’elle a à offrir »

Je lui envoyais un clin d’œil, c’était la vérité même si j’avais omis de dire que la plupart du temps je faisais ça nu avec un ou deux verres, et plusieurs humains. Je pourrais lui montrer s’il demandait, je n’attendais que ça même si je restais focalisé sur ma mission pour aider Cassie.

Revenant ensuite à un certain démon, j’avançais railleur

« Pauvre Crowley, son pacte n’est passé inaperçu pour personne, même toi tu es au courant ! »

Je souriais toujours et me rendis compte que je l’avais tutoyé naturellement. Notre relation promettait à cette allure !

Cependant, il ne sembla pas le remarquer et continua

« Mais passons, dites moi Balthazar, que faites vous dans les parages ? Est-ce le voile qui vous a attirer ici ? Si c’est pour me poser la question, rassurez vous je n’ai aucun lien avec ! D’ailleurs , je suis en ville pour éviter que celui ne fasse trop de grabuges.. »

Je haussais un sourcil en l’entendant évoquer le voile et sa non-liaison avec

« Le voile ? Non pas du tout. Je suis venu à Philly pour retrouver mon ami le plus cher, tu dois en avoir entendu parler, c’est un ange du nom de Castiel ? D’ailleurs si je suis venu vers toi c’est pour lui, je recherche un objet et je pensais que tu pourrais m’aider »

Après l’avoir de nouveau regardé, je remarquais que les humains étaient presque tous parti. Les quelques retardataires se figèrent alors que des volutes de fumées noires, sortit de nulle part, entraient en eux avant de nous fixer immédiatement.

EH MERDE !

« Désolé mais il va falloir courir ! »

Sans prendre le temps de faire attention de voir s’il les avaient remarqués, j’attrapais sa main et me levais pour partir en courant dans la ruelle la plus proche. J’aurais pu m’éclipser seul en volant ou même avec lui mais c’était moins drôle.

On courait, virant tantôt d’un côté, tantôt de l’autre, ne croisant personne et je fus emparé d’une euphorie soudaine qui me fis rire tout en courant.

Je me sentais vivant et libre à cavaler comme un dératé, cela me rappelait ma « jeunesse » avec Hermès lorsque nous volions des choses aux humains et fuyons comme si on était comme eux.

©️️ Laueee




HRP : pavé time ! Non plus sérieusement j'espère que ça te plaira je ne me suis pas retenu d'écrire xDD

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Sam 14 Juil - 19:24
Feat. Balthychou ♡
Fuir c'est bien parfois... ou tout le temps c'est encore mieux

Quant on parle de coup de foudre, on y associe majoritairement deux individus qui tombent éperdument amoureux l’un de l’autre avec un simple regard. Pourtant, on oublie souvent qu’il existe des coups de foudre d’amitiés, où il suffit d'échanger deux trois paroles pour que deux parfaits inconnus deviennent en quelques secondes les meilleurs amis du monde. Et bien, c'était exactement ce qui était entrain de se passer entre moi et l'ange Balthazar. Il venait de me tutoyer spontanément, cela ne me dérangea pas, au contraire ça brisait la glace.

L'entendre parler des humains de façon bienfaitrice me fit sourire. D'habitude, les anges ne portaient pas dans leur cœur les Hommes, mais vu la façon dont Balthazar parlait de ses frères et sœurs, il est sur et certain qu'il différait d'eux. Je ris quand il me parla de sa façon d'aider les humains, en plus d'être fortement sympathique, il n'était pas coincé comme le reste de sa famille. Enfin,  je n'étais pas non plus un grand pratiquant de l'art noble de la copulation. Je me souviens qu'un jour mon fils Seth m'avait qualifié comme un « romantique », et il est vrai qu'il n'avait pas tord.

Visiblement, l'ange connaissait aussi Crowley. Ah..ce cher Crowley, j'espère qu'un jour il oubliera le fameux artefact que je lui ai promis, bien que j'en doute.

« - Je connais plutôt bien Crowley, une vieil connaissance. Tout ça pour dire, que, malheureusement pour moi, son appareil génital grandeur nature ne lui suffit plus désormais, il lui faut maintenant des artefacts qui n'existent pas.

Me souvenant de ce fameux soir fort gênant, je me massais instinctivement la nuque, plus jamais je ne jouerai au poker en étant complètement ivre et sans sous en poche. Remarque, je pensais quand même avoir une meilleure résistance aux verres de wisky, visiblement la diminution de mes pouvoirs au cours des siècles était aussi accompagné par une fragilité face à l'alcool.

Je cessais de penser au roi des enfers quand Balthazar me parla d'un certain Castiel, je fouillais rapidement ma mémoire avant de secouer la tête.

« - Malheureusement, je n'ai jamais entendu parler de ton ami. Il faut dire que j'évite de fréquenter les anges, ils ne sont pas aussi amicaux que t...


Je cessais immédiatement de parler quand je sentis des auras fort désagréables venant vers nous, des démons. Pitié, que je ne sois pas encore des larbins envoyé par Crowley pour récupérer son dû. Cependant, Balthazar me donna l'impression que le comité était venu pour lui et non pour moi. Il me prit alors la main, et se mit à courir en m'emportant en même temps. Main dans la main, on se mit à fuir dans divers ruelles, on dut courir pendant au moins un dizaine de minutes. Puis , on fit une pause dans notre course et un fou rire nous prit. Cela faisait bien un moment que je n'avais pas ris ainsi, une larme de joie m'apparut même à l’œil. Cette journée qui avait plutôt mal commencé m'avait permis de faire une très belle rencontre.

Quelques semaines plus tard, j'attendais Balthazar dans notre bar habituel. Depuis le jour de notre rencontre, nous avions gardé contacte et nous nous parlions tous les jours. Aujourd'hui, Balthazar m'avait donné rendez-vous, il voulait me présenter un endroit spécial. Quand je lui avais demandé plus de précision , il m'avait gentillement répondu par sms « Surprise ♥️ ».

Sur le comptoir devant moi était posé une boite de chaussure m'appartenant. Mon ami n'étant toujours pas arrivé, je vérifiais rapidement le contenu voir si tout allait bien. Hier soir, en rentrant chez moi, j'étais de nouveau passé par le parc où j'avais rencontré Balthazar, et étonnamment, sous le banc où on s'était serré la main , j'avais fait une drôle de découverte . En effet, j'y avais trouvé quatre adorables bébés hérissons. Visiblement ils avaient perdu leur mère, et si ils restaient ici ils allaient mourir de faim et de froid. Mon côté papa poule surgit, et je pris ces quatre boules de piques adorables avec moi pour les sauver. Or, aussi petit et mignon soient-ils, ces petites bêtes étaient de véritables souillons. Dans la nuit, ils étaient sortit de la boîte et s'étaient éparpillés chacun dans les coins de mon studio, déposant avec leur pattes des traces de pâtés et de lait partout. Bien sur, je ne ferai pas un monologue non plus sur l'odeur , mais ...j'aurai pu. Je les avais donc pris avec moi, en espérant que l'endroit que voulait me montrer mon ami me permettrait d'abriter ces petites bêtes.

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hrp : désolée du délai d'attente, j'espère que ça te plaira ♥️

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Mar 21 Aoû - 21:45
Râ & Balthazar
« Fuir c’est bien parfois…ou tous le temps c’est encore mieux »
Mon nouvel ami Egyptien évoqua Crowley d’un ton légèrement désespéré au sujet d’un artéfact et pour une fois, je fermais ma gueule.

Je voulais vraiment, je devais vraiment, partir sur de bonnes bases avec lui et même si j’étais très curieux de connaître le pourquoi du comment j’évitais d’évoquer ce sujet qui était visiblement dans les choses à ne pas aborder au premier rendez-vous.

Changeant de sujet de conversation pour parler de quelqu’un à qui je tenais vraiment, je fus plus qu’étonné qu’il ne connaisse pas Cassie.

Mais avant que je ne puisse présenter ses actes héroïques et ô combien révolutionnaires à mon nouvel ami qui en avait peut-être entendu parler, le lot de cornichons démoniaques se pointa et je nous entraînais dans une fuite furieuse. Rapidement. Et loin. Très loin d’eux. Je ne voulais pas attraper leur cancer de stupidité et que Râ le contracte aussi.

Apparemment ce dernier ne semblait pas non plus ravi de les voir alors ça tombait bien car il me suivit sans protester.

Ce contact un peu prolongé et pour une fois PAS sexuel me fis réfléchir. Et si, pour une fois j’avais une véritable relation amicale avec quelqu’un ?

Malheureusement lorsqu’on s’arrêta enfin pour rire comme deux vieux…amis, je croisais son regard pétillant de joie et au lieu que cela ne me conforte, cela me fit changer d’idée.

Et si pour une fois je me casais avec quelqu’un ? Et pas n’importe qui, lui, ce beau brun devant moi. Il n’y aurait rien de mal à ça. Un dieu Egyptien, un ange et des tonnes de bébés sous forme d’objets empruntés. Ce serait génial !

Une chose est sûre, j’allais tenter le coup et plutôt deux fois qu’une !

Nous étions ensuite entrés dans le premier bar décent et autour d’une boisson pas vraiment bonne, avions commencés à apprendre à nous connaitre. Au moment de nous quitter nous avions gardé contact et n’avons pas cessé de parler depuis. Nous étions même revenus plusieurs fois ici.

Mais voilà qu’après trois semaines à nous parler et nous voir dans ce bar miteux, j’avais plus qu’envie de passer le cap et qu’il existe enfin notre chez nous. J’allais l’emmener chez moi, mon vrai chez moi, pas ce loft que j’utilisais pour baiser.

Alors prenant sur moi-même pour que tout se passe bien, aujourd’hui je lui donnais rendez-vous dans notre bar, ne lui donnant aucun indice au cas où il ne souhaiterait pas venir…et me poser un lapin.

Vêtu exactement comme le jour de notre rencontre, exprès, je refermais le petit écrin bleuté et le rangeais dans ma poche avant de pousser la porte du pub, un sourire aux lèvres tout en essayant de cacher ma nervosité.

Mais lorsque mon regard croisa le sien, j’oubliais cette tension stupide que j’avais au creux de l’estomac. Un regard de ce Dieu et j’anéantirais le monde pour le voir sourire ! Après tout, là tout de suite, je me sentais comme un puceau qui venait demander à la plus belle fille du coin d’aller au bal de promo ensemble. C’était stupide.

Chassant ces pensées inutiles, je m’approchais du Dieu et l’étreignis quelques –trop courtes- secondes avant de m’asseoir à côté de lui.

« Comment va mon Dieu préféré ? »

Je remarquais alors qu’il n’avait rien commandé à boire mais avait une boîte posée devant lui. Je remarquais aussi les petits regards qu’il y jetait. Lui aussi avait un cadeau pour moi ?

Plus que curieux, je la désignais du doigt et finis par demander.

« C’est pour moi ? Je peux l’ouvrir ? »

J’attendis impatiemment qu’il accepte et soulevait le couvercle en fermant les yeux, ne sachant pas à quoi m’attendre. Puis je les ouvris au bout de quelques secondes pour découvrir…des hérissons ?

Ils étaient minuscules et je ne comprenais pas pourquoi il me les offrait. Une tradition Egyptienne peut-être ?

Mon regard glissa sur lui avant de revenir aux bébés, passant doucement ma main dans la boîte pour les caresser sans les effrayer…avant de me faire mordre. Poussant un petit cri de surprise je retirais ma main, un peu mécontent avant de finir par éclater de rire.

Son cadeau était un peu empoisonné, ou il avait faim.

Je regardais mon doigt qui saignait un peu avant de le montrer à Râ, lui faisant voir qu’il venait de guérir en ajoutant

« Magie ! »

Puis poussant un peu le dieu par l’épaule je demandais

« Prêt à venir avec moi ? »

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Lun 27 Aoû - 22:44
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Fuir c'est bien parfois... ou tout le temps c'est encore mieux

La clochette du bar retentit, me prévenant ainsi de l’arrivé de mon ami. Je renfermais le couvercle de la boite après l’avoir retiré pour vérifier si les hérissons allaient bien. Balthazar était vêtu de la même façon que le jour où nous nous étions rencontrés. Il s’avança vers moi, je me suis alors levé pour que l’on puisse s’enlacer. Suite à notre embrassade, nous nous asseyons devant le comptoir. L’ange posa alors juste devant lui une petite boite bleu, était-ce un cadeau pour moi ? Je regrettais presque immédiatement de ne pas avoir pensé à prendre quelque chose pour lui. Je me dépêchais de réparer cet affront en nous commandant deux bières pressions. Juste après m’avoir questionné sur mon humeur d’aujourd’hui, il m’interrogea sur la présence de la boîte à chaussure placée devant moi.

« - Pour toi, je ne sais pas si tu vas les aimer. Bien sur que tu peux l’ouvrir !


Je le laissé alors découvrir avec surprise le contenu de ma boîte. Les petits hérissons s’étaient tous entassés dans un même coin. Voyant l’interrogation de mon ami, je lui expliqua le pourquoi du comment.

- Je les ai trouvé hier dans le parc, celui où l’on s’est rencontré. Ils étaient pile sous le banc où nous étions assis. J’ai pas pu résister de les prendre avec moi.

Balthazar approcha alors sa main vers les petites bêtes avec prudence. Amusé, je lui lançais qu’il pouvait les toucher, car ce n’était pas des bébés t-rex. Pourtant, à peine mon ami ait posé un doigt sur le museau de l’un d’eux, il fut immédiatement mordu.

- Oui, j’ai oublié de te prévenir, Anaphore est un peu grognon, comme ton frère Azraël ! Balthazar fut étonné par le prénom. Oui, celui qui vient te mordre c’est Anaphore, celui en dessous de lui c’est Antithèse. Ensuite à côté on a Polysindète et enfin Euphémisme.

Il me fixa étrangement, ne comprenant ni comment j’avais pu trouver ces noms, ni pourquoi je leur en avais donné. J’avoue que j’avais été beaucoup plus créatif pour nommer mes descendants, mais après tout, ça ne faisait jamais de mal de réviser ses règles de grammaire.

- Si tu veux, tu pourras leur donner des surnoms ! Comment va ton doigt ?

Balthazar me montra sa blessure qui se guérissait à vue d’œil. Il était toutefois à noter que la morsure d’un hérisson s’était révélé aussi efficace qu’une lame d’ange pour blesser un être céleste. Je fermais de nouveau la boîte, avant que l’on puisse trinquer ensemble à notre entrevue. Puis, après avoir bu nos verres, mon confident m’invita à le suivre. Je pris ma boîte à chaussure, et le suivi hors du bar. Une fois dehors, il me posa sa main sur mon épaule et nous fûmes d’un coup téléportés sur un massif montagneux. Le vent y était fort et le froid présent, je devais hausser la voix pour qu’il puisse m’entendre.

- Si j’avais su, j’aurai pensé à prendre une laine !

Devant moi se trouvait une splendide demeure, une villa plus exactement. C’était bien curieux de trouver un tel bâtiment en ce lieu, mais la part de mon Balthazar, cela ne m’étonnais pas vraiment. Il me fit signe de le suivre à l’intérieur, je m’exécutais tout en regardant les curieuses créatures qui nous fixaient. Dieu avait quand même créé des êtres biens laids. Nous arrivâmes finalement à l’intérieur de la villa. L’entrée nous invitait à suivre un long couloir, qui débouchait sur une grande salle. Dans cette immense pièce, on pouvait y trouver une grande cheminée, plusieurs fauteuils et canapés, un bar aux milles et un alcools, ainsi qu’un piano à queue qui me donna envie de rejouer à cet instrument. Je m’approchais de la grande baie vitrée pour admirer le paysage, gardant toujours la boîte de mes protégés sous mon bras. J’appréciais la vue des nombreux monts qui s’élançaient devant moi, et compris que nous nous trouvions dans les chaînes de l’Himalaya.

- J’espère que tu vas me donner un double des clés, je crois que je vais apprécier cet endroit !

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Ange


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Mar 11 Sep - 22:13
Râ & Balthazar
« Fuir c’est bien parfois…ou tous le temps c’est encore mieux »
Aussi idiot que je puisse l’être, je pensais avoir rangé la boîte dans ma veste mais j’étais tellement stressé, excité, impatient, content…etc, que je l’avais machinalement gardé dans la main et posé sur le comptoir. Au moins, j’avais encore le plaisir de le faire languir sur son contenu et sur quand j’allais lui offrir.

Je m’installais donc et mon futur époux s’empressa de commander deux bières. Ce que je remerciais d’un sourire comme j’en avais le secret. Et aussi histoire de lui rappeler qu’on était bien ensemble et que dans ma tête on allait finir par être plus que des amis –bien que ça il ne puisse pas le savoir, enfin je l’espérais, ça serait trop embarrassant sinon...

Jetant mon regard sur sa propre boîte je finis par demander à l’ouvrir en premier et il accepta en ne semblant pas très sûr de lui.

Elle contenait donc comme je le disais…des hérissons…une tradition Egyptienne ?

Mais non, bien sûr je romançais encore trop les choses car la solution était bien plus simple et réaliste aussi. Enfin je doutais toujours du fait qu’il était possible que mon ami Egyptien s’amuse à offrir des animaux à tous ceux qu’il croisait, mais passons.

Plus qu’heureux du pourquoi il avait décidé de les garder, je lui souris et ajoutais

« C’est génial, comme Alice qui suis le lapin blanc…tout nous mène au Pays des Merveilles, enfin là surtout tout nous lie ensemble. »

J’essayais de faire passer le message comme quoi lui et moi c’était un peu plus qu’une coïncidence en espérant qu’il mordrait rapidement à l’hameçon.

Voulant jouer cette carte, je tentais une approche sur les messagers de notre amour et fus cruellement mordu par l’un d’eux.

« Oui, j’ai oublié de te prévenir, Anaphore est un peu grognon, comme ton frère Azraël ! Oui, celui qui vient te mordre c’est Anaphore, celui en dessous de lui c’est Antithèse. Ensuite à côté on a Polysindète et enfin Euphémisme. »

Je le regardais légèrement surpris et entamais ma bière pour changer de sujet avant de me décider à répondre honnêtement.

« Je crois que je vais plutôt les appeler Numéro 1, Numéro 2, Numéro 3 et Numéro 4. De toute façon je n’arriverais jamais à les différencier et puis si celui-là et comme Azra’, je ne suis pas près de rapprocher ma main, il serait capable de s’agripper à moi sans me lâcher. »

Ricanant légèrement, je finis par me racler la gorge en remarquant ma « blessure » et rassurait mon Dieu en lui montrant mes pouvoirs magiques de guérison. Il verrait mes pouvoirs magiques de séduction quand on serait seul à l’abri de mon chez moi.

Probablement un peu mal à l’aise de m’avoir blessé inconsciemment –il était adorable- il referma la boîte à chaussures et leva son verre à notre rencontre de ce soir. Je lui rendis l’appareil  et dans un concours un peu puéril, me lançais à être celui qui terminerait en premier son verre. Avalant le liquide ambré sans m’arrêter, tout en jetant un œil à Râ pour voir s’il me suivait.

Après tout, de 1, plus on finirait vite et plus vite on pourrait aller chez moi et de 2, peut-être que cette petite dose d’alcool m’aiderait à faire le grand pas avec mon écrin bleu.

Souriant lorsqu’il finit sa bière je ne pus m’empêcher de lancer railleur

« J’ai gagné, aller vient tu es obligé de me suivre maintenant »

En vérité je savais que même dans le cas contraire il viendrait avec moi mais comme ça j’avais une raison de l’attraper par le bras, comme deux compagnons de longue date…et aussi comme deux amants.

Bref, avant tout je récupérais ma boîte et nous fis sortir dans une ruelle adjacente pour nous téléporter au pied de ma demeure. Sur les hauteurs de l’Himalaya. Ce qui n’était pas forcément malin car avec le vent on ne pouvait pas vraiment s’entendre parler.

D’ailleurs il essaya mais je ne compris pas un traitre mot.

Je le laissais plutôt admirer la façade tout en saluant mes gardiens qui nous fixaient méchamment et ils retournèrent à leurs occupations pendant que j’entraînais le Dieu vers la double porte d’entrée. On survola les quelques marches et je le laissais se guider tout seul à l’intérieur, le suivant à la trace comme Robin suivait Batman, étant à l’affut de ses réactions.

Il finit par s’arrêter devant l’immense baie vitrée qui donnait la meilleure vue de la maison et je commençais à me dire que s’il n’aimait pas, car il n’avait toujours pas parlé, je m’exilerais sur une île déserte et me la jouerais à la Robinson Crusoé, Vendredi en moins plutôt que de rester face à lui comme un imbécile.

Puis il brisa enfin le silence et je soupirais de bonheur en l’entendant prononcer ces quelques mots qui pour moi valait tout l’or du monde ou plutôt toutes les armes du Paradis.

Cachant mon écrin dans ma poche, je m’approchais de lui pour le délester de sa boîte en la posant sur le sol, puis l’ouvris et la basculait doucement pour en faire sortir les petites boules de piques afin qu’ils explorent les lieux.

Je me relevais ensuite, étant sûr de marquer des points et en souriant, annonçais

« Et voilà, ils sont chez eux ici. Bon on leur trouvera une nurserie si tu veux mais au moins ils sont saufs. Quant aux clés…je ne sais pas…tu me donnes quoi en échange ? »

Se disant, je me rapprochais tout près de lui, envoyant un regard espiègle dans ses propres yeux et attendis de voir s’il allait m’embraser ou non.

Puis je finis par reculer enfin et me raclais à nouveau la gorge avant de m’agenouiller –sans écraser les hérissons- et de tendre ma petite boîte bleue devant moi. Lentement, je levais le couvercle et révélais le contenu.

Un collier représentant une aile dorée à laquelle était accroché un double des clés de la maison.

« Râ, Dieu du Soleil et –je me retenais de dire, à jamais dans mon âme, c’était trop tôt- protecteur des hérissons, me feras-tu l’honneur d’accepter de venir vivre avec moi ici de temps en temps ? Je t’offre la clé de ma porte et de mon cœur avec une petite aile qui me rappellera à toi, comme ça… »

Je déployais alors mes véritables ailes en espérant que tout mon blabla écœurant de romance touche son cœur et qu’il accepte mon offrande un peu plus que juste pour avoir les clés d’une villa.


Le collier:
 

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